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Le territoire du parc fut colonisé au début des années 1800 par le propriétaire de la seigneurie de la Petite-Nation, Louis-Joseph Papineau. Les terres actuelles du parc, très fertiles, furent alors vouées à l'agriculture. En 1963, la mise en service du barrage de Carillon entraîna un rehaussement du niveau de la rivière des Outaouais. À Plaisance, les terres touchées, acquises par Hydro-Québec, devinrent le parc Dollard-des-Ormeaux, un lieu de récréation et de camping. Conscients du potentiel écologique élevé des nouveaux marais, divers organismes gouvernementaux ainsi que Canards Illimités Canada aménageront alors le secteur afin de protéger la sauvagine.
En 1978, la réserve faunique de Plaisance est créée et, vingt-quatre ans plus tard, avec l'appui de la population, des instances régionales et du milieu scientifique, l'État accorde au territoire de Plaisance le statut de parc national. Désormais protégés, les paysages, la faune et la flore extrêmement riches de Plaisance contribueront, à leur façon, au maintien de la biodiversité, pour le bien-être et le plaisir des générations actuelles et futures.
Trois grands épisodes géologiques ont laissé leurs traces dans le paysage. Ainsi, les stries et les cannelures gravées dans la roche témoignent du passage des glaciers, il y a de cela 11 000 ans. Les dépôts argileux qui tapissent le sol ont, quant à eux, été laissés jadis par la mer de Champlain qui couvrait l'actuelle plaine du Saint-Laurent.
Les 3 terrasses qui descendent vers l'Outaouais correspondent, pour leur part, aux anciens niveaux de la rivière à l'époque où celle-ci était un fleuve puissant gonflé par les eaux de fonte des glaciers.
Le parc est situé au cœur de la rivière des Outaouais, le plus grand tributaire du fleuve Saint-Laurent. Ce réseau d'îles et de presqu'îles est coupé en deux par une autre importante rivière qui vient se jeter dans l'Outaouais à la hauteur du parc : la rivière de la Petite Nation.
Plus de 500 espèces végétales ont déjà été répertoriées au parc. On y retrouve également quelques forêts intéressantes, dont une vieille érablière sucrière à chênes rouges et un rare exemple d'érablière argentée à frênes noirs. De plus, le parc abrite plusieurs belles colonies d'arbres rares, tels le micocoulier occidental et le charme de Caroline.
La faune du parc, c'est :
Le parc abrite plusieurs espèces animales ou végétales ayant un statut précaire, tant au Canada qu'au Québec :
Quand on observe les paysages bucoliques du parc, ou que l'on pagaie dans ses grandes baies tranquilles, on peut avoir l'impression que cet espace est toujours demeuré en marge de l'histoire et que les activités humaines, restreintes à l'agriculture, n'y ont eu qu'un impact limité. En réalité, le territoire du parc et ses environs immédiats sont riches d'un passé plusieurs fois millénaire qui est inextricablement lié à l'histoire complexe de la région outaouaise. Nous vous présentons ici les périodes ou les dates qui furent marquantes.
Année de création : 2002
Superficie : 28 km2
Périmètre : 47 km
Fréquentation annuelle : 105 000 jours-visites
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