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Virée verte : Go-Van explore les parcs nationaux du Québec

L’été dernier, Go-Van a parcouru 3000 km sur les routes du Québec pour visiter 6 parcs nationaux. L’objectif? Rencontrer les passionnés qui travaillent à la conservation dans ces territoires protégés d’exception et échanger avec eux sur différents enjeux qui portent à la réflexion quant à notre rapport avec la nature.

Ce qu’il y a de plus inspirant dans ce périple, c’est tous ces gens qui dédient leur vie à la préservation de notre environnement et qui permettront à nos générations futures d’en profiter. Il n’y a pas de doute que l’on doit tous faire notre part. Du Grand lac Saint-François aux neiges éternelles des Chic-Chocs, voici les images et les histoires qu’ils ont rapportées.

Parc national de la Gaspésie Parc national de la Gaspésie
Parc national de la Gaspésie Go-Van | © Sépaq

Parc national de la Gaspésie

Go-Van | © Sépaq

Premier arrêt, le parc national de la Gaspésie, cette destination nichée au cœur des montagnes des Chic-Chocs et qui compte parmi les paysages les plus spectaculaires du Québec. Les randonnées pédestres y sont uniques et on peut observer sur le mont Jacques-Cartier la colonie de caribous la plus au sud de la province. Au début du siècle dernier, on comptait environ 1000 caribous dans le parc. Aujourd’hui, il en reste moins de 80. Le territoire est maintenant interdit à l’exploitation forestière et minière. Des actions concrètes sont aussi mises en place pour favoriser la restauration de l’espèce.

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Restaurer la forêt pour protéger le caribou de la Gaspésie

Parc national du
Fjord-du-Saguenay

Go-Van | © Sépaq

800 km plus loin, l’équipe fait escale dans l’immensité du parc national du Fjord-du-Saguenay. Si la Gaspésie a ses caribous, le fjord a ses bélugas. Alors que ces mammifères majestueux viennent se reproduire dans les eaux de Tadoussac, la présence des bateaux est limitée par le parc et ses partenaires. Cette mesure assure une tranquillité aux mères et à leurs petits, tout ça dans le but de limiter les impacts sur cette espèce en déclin.

Un peu plus en amont du fjord, on retrouve de grandioses falaises où nichent les faucons pèlerins qui étaient en danger d’extinction dans les années 80. Le parc a même dû réintroduire des individus tellement la situation était critique. Grâce aux efforts du parc, la population de faucons a quintuplé en quelques années.

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Parc national de la Pointe-Taillon

Go-Van | © Sépaq

Tant qu’à être dans la région des bleuets, un arrêt s’impose en bordure du magnifique lac Saint-Jean, plus précisément au parc national de la Pointe-Taillon. Ce joyau de la région est cependant aux prises avec des problèmes d’érosion prématurée des berges. La hausse du niveau de l’eau combinée à des vagues à certaines périodes de l’année a un effet marqué sur l’impact sur les milieux et les habitats sensibles, de même que sur les infrastructures du parc. Pour remédier à la situation, l’équipe du parc met en place des systèmes de stabilisation des berges qui sont adaptés aux particularités du lac Saint-Jean. Les résultats parlent d’eux-mêmes.

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Sur la trace des orignaux

Parc national d’Opémican

Go-Van | © Sépaq

1000 km plus tard, c’est le parc national d’Opémican et sa forêt de pins géants qui tient lieu de rendez-vous. Un détour vraiment nécessaire. Après une nuit sous les étoiles entre le lac Témiscamingue et le lac Kipawa, l’équipe a eu le privilège de visiter les installations en construction du dernier-né de la famille des parcs nationaux du Québec. On retrouve sur le territoire 4 espèces d’oiseaux menacés, ce qui a représenté tout un défi pour ceux qui ont travaillé à la création de ce parc.

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Parc national de Frontenac

Go-Van | © Sépaq

De retour dans le sud de la province, l’équipe s’arrête au parc national de Frontenac, en périphérie du Grand lac Saint-François. Cet immense plan d’eau est aux prises avec une surabondance du roseau commun depuis les années 90. Le parc multiplie les efforts afin de contrôler cette espèce exotique envahissante et d’assurer la diversité d’habitats sur ses berges, signe d’un milieu naturel riche et en santé.

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Conserver le doré jaune

Parc national du
Lac-Témiscouata

Go-Van | © Sépaq

Dernier arrêt, le riche territoire du parc national du Lac-Témiscouata. Les efforts de conservation sur place visent principalement à la protection du patrimoine culturel de l’endroit, notamment en raison des nombreux sites archéologiques que l’on y retrouve. L’équipe sur place a développé des relations privilégiées avec la première nation malécite de Viger (autochtones) car c’est un peu leur histoire que l’on tente de retracer à travers les sites sur le territoire du parc dont certains ont plus de 10 000 ans d’histoire.

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